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Chronique : ça chauffe à tout bout de champ

Ça y est c’est reparti en Egypte avec les récents affrontement entre civils et militaires Plus de 20 morts et la saga des manif continue avec l’appel lancé par les Frères musulman à une marche de plusieurs millions. Après la dictature Moubarak et la temporisation des militaires, les voilà, qui se mettent, à leur tour à bouffer de l’égyptien. Qui dirige les opérations  en coulisse et dans quel but ? Là est la question. Récemment, l’Egypte a menacé de suspendre son approvisionnement de gaz à Israël, ne l’oublions pas !

Ce régime, qui ne cesse de proférer ses menaces à l’encontre des iraniens pour soi disant leur programme nucléaire à visées « militaires »,  vient encore une fois de bénéficier d’un nouvel arsenal nucléaire de la part de l’Allemagne.

C’est le 4ème sous-marin «Dauphin», capable de transporter une ogive  nucléaire, qui a été livré au régime sioniste par ses anciens bourreaux. Ah, le sentiment de culpabilité !

Selon le quotidien Haaretz », ce sous-marin sera opérationnel,  à partir de 2013. «Il est complet et pourra rester sous l’eau, pour une durée prolongée», a déclaré une autorité de la marine du régime sioniste.  «Ce sous-marin est capable d’être invisible et visible et poursuivra ses activités, en mer Méditerranée», a-t-il ajouté. «Avant sa mise en opération,  ce sous-marin sera engagé dans des manœuvres, au milieu de 2013», a-t-il indiqué. Cela dit, le régime sioniste attend encore la livraison de ses  5ème et 6ème sous-marins,  de la part de l’Allemagne, dans un proche avenir. Un  sous-marin  équipé de missiles de croisière avec une portée de 1.500 km, capables de transporter des ogives nucléaires, ça ne vous dit rien ?

Pendant ce temps, l’opposition syrienne ne semble pas assez armée avec des kalachnikov. Et alors ? Les défenseurs d’une guerre civile en Syrie, tout en prônant un discours hypocrite sur la scène internationale, viennent de livrer un bon paquet de joujoux assez lourds pour renverser les rapports de forces en Syrie. Ainsi des Stinger, des SAM7 et des Cobras ont été livrés rédemment aux insurgés syriens, rapporte le quotidien libanais AlAkhbar, et ce dans un cadre de changement tactique qui est en train de s’opérer dans le rang des insurgés. On constate là l’empreinte des bons conseillers qui ont jusqu’à présent failli dans leur sale mission en Syrie.

A cette armada, il est également fait mention d’un groupe d’expert en explosifs. Dans ce contexte, le journal rapporte également que des «  sources proches de l’insurrection syrienne ont révélé avoir reçu trois cargaisons transportant ce genre d’armements. Elles sont acheminées via les pays limitrophes de la Syrie :

– soit de la Turquie (vers Idleb et grâce à une couverture internationale, et sous les yeux des services de renseignements turcs). Elle pourrait provenir entre autre des dépôts d’armements libyens.

– Soit de la Jordanie (vers Deraa), ce qui rappelle les révélations d’un diplomate arabe ayant requis l’anonymat pour l’Associeted Press sur des armements d’origine saoudienne.

-Soit elles passent par la région irakienne Boulkamal, sachant que les armes légères sont beaucoup moins chères dans le marché irakien que libanais. »

Cela dit et avec la vague d’attentats enregistrés depuis la mi-avril, il faut s’attendre à une recrudescence d’une violence inouïe, au moment où l’on s’attelle au jeu hypocrite de la diplomatie.

Chérif Abdedaïm

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À propos de Chérif abdedaim

Poète, écrivain, peintre, sculpteur, chanteur, musicien, psychopédagogue de formation, enseignant, éducateur et journaliste chroniqueur au quotidien national "La Nouvelle République", Chérif Abdedaïm appartient à cette catégorie d’hommes qui forcent le respect grâce aux valeurs morales, linguistiques et artistiques dont témoignent leurs œuvres qu’elles soient écrites, plastiques ou musicales. Chérif Abdedaïm est né le 29 juin 1955 à Constantine. Dès l’âge de 15 ans, son amour pour tout ce qui est art le conduit à fréquenter les grands maîtres du malouf puis du chaâbi, jouant du luth, du violon et du mandole. La lecture de romans, de poésie, de journaux et d’œuvres littéraires sont ses violons d’Ingres depuis sa plus tendre enfance. Friand d’art, de littérature et de peinture, sa passion occupe tout son temps jusqu’à la transcendance. Chérif Abdedaïm respire l’art sous toutes ses couleurs et sans ce dernier, il se sentirait comme sevré de quelque chose de fondamental, aussi ne cesse t-il de faire appel à son imagination créative essayant toujours de se ressourcer dans ses rêves d’enfance, toutes choses qui sont la marque des grands artistes ayant laissé leur empreinte indélébile dans l’histoire. Dans chacune de ses œuvres, on découvre les éternels questionnements de l’homme en quête de la vérité et de la franchise, qualités dont ne peuvent s’accommoder les gens perfides qui, face à la parole sèche et rude de Chérif le fier, le casseur de tabous n’ont aucune place. Chérif, bien qu’inconnu au bataillon des grands écrivains et poètes de la littérature algérienne francophone, ne s’en distinguera pas moins avec deux ouvrages "Aux portes de la méditation" et "Le bouquet entaché" qui sont des œuvres remarquables. "Aux portes de la méditation", édité par Casbah Éditions en 2004, est un essai philosophique qui brasse un large éventail de questionnements auxquels Chérif tente d’apporter une réponse dans un style sinueux, labyrinthique même, où le lecteur se retrouvera engagé dans une voie sans issue et se laissera prendre à la sensation que rien n’est achevé, la vérité ne se livrant comme par bribes difficiles à cerner. Tout ce qui touche à la vie de l’être est décortiqué par ce philosophe qui, au détour de ses questions, appelle le lecteur à sonder la réponse avec en point de mire l’éternelle question autour de la vie et de la mort. "Il y a ceux qui vivent, ceux qui se donnent la mort, ceux qui suivent et ceux qui ne craignent le sort, les humbles convives et ceux qu’on jette dehors, ceux qui ont raison et ceux qui ont tort, il y a ceux qui cachent leurs mots, ceux qui les mâchent, ceux qui les lâchent et ceux qui les crachent. Comme il y a ceux qui jettent leurs mots, ceux qui les répètent, ceux qui les rejettent et ceux qui les projettent…." Cet extrait résume, on ne peut clairement, l’état d’esprit de l’œuvre. L’écrivain au verbe tranchant prêt à ne pas sacrifier ses principes, n’hésite pas à faire part, un tantinet moralisateur, de son jugement sur le comportement, le vice, le courage et la lâcheté de l’être humain. Dans son recueil de poèmes et de maximes "Le bouquet entaché" édité en 2006, Chérif nous berce et nous transporte dans un monde où le beau, le mal, la beauté, la méchanceté, la richesse, le ciel, les étoiles, la nature, la peur, l’orgueil ….se font et se défont au gré des aventures des êtres humains en quête de sensation et de découvertes. " Perfidie, orgueil, médisance et méchanceté/ Indifférence, insouciance, négligence et légèreté/Feront naufrage dans l’océan de Vérité/Quand l’être, enfin épuisé, jugera t-il/Ses actes rebelles et téméraires? /Quand l’être, enfin désabusé signera t-il /Le pacte de la paix sur terre/ Sortis du fin fond de ses tripes, ces vers en appellent pour un monde de paix et de sérénité. Les poèmes sont écrits dans un style brut, on dirait que les mots du poète s’impriment sur la feuille de papier grâce au souffle de sa voix, qui comme celle d’un dragon en danger, tente de se défendre devant un danger mortel quoique invisible. Grave, trop grave le verbe de Chérif. Il n’empêche, Chérif Abdedaïm a également écrit et édité des livres parascolaires à l’intention des lycéens comme "Français en Terminales" paru en 2008, réédité en 2009, le "Dictionnaire de grammaire"" et l’"Orthographe, grammaire, conjugaison, vocabulaire" des manuels conformes au programme officiel, les élèves pouvant ainsi disposer de supports pour apprendre plus facilement la langue de Molière. Enfin, Chérif Abdedaïm va dans un très proche avenir récidiver avec une biographie sur Abdelhafid Boussouf dit Si Mabrouk, le père du renseignement algérien, un livre, qui est le résultat de deux années de recherches historiques et de recueil de témoignages auprès de ses compagnons d’armes et de proches. Par : ZAOUI ABDERAOUF (LE MIDI LIBRE DU 19 Décembre 2009)

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