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Chronique : Endémisme rabique

Le régime sioniste tue des enfants. « Les abrutis engendrent des insectes », titrait Nurit Peled Elhanan, en mémoire de quatre jeunes Palestiniens tués cette semaine. L’auteur dénonce vigoureusement ces assassinats d’enfants palestiniens au quotidien, en toute impunité, comme si l’on chassait des pigeons. Muhamad Awarta, Salekh Kwrick, Muhamad et Usaid Kadus ont été assassinés. Le régime sioniste ne trouve comme prétexte que la falsification des âges de ces pauvres innocents pour mieux les classer sous la bannière de « terroristes ».

Les sionistes veulent encore tuer des innocents. Non seulement tous les pardons du monde ne laveraient pas leur mains ensanglantées jusqu’aux os, les sionistes sont encore et toujours encouragés dans leur abominables crimes prémédités. Récemment, le congrès Us a décidé d’apporter une nouvelle aide financière au régime sioniste. Ce dernier gonfle encore ses poumons pour espérer intimider l’Iran. Première étape c’est le conditionnement de l’opinion par les éternelles lamentations du poteau de bois qui s’est vu substitué par le poteau de béton ( Dixit. Georges Duhamel). Au feu ! Au loup ! C’est du pareil au même. Le fameux berger Guillot, cité par De la Fontaine était tellement menteur que le jour où il y eut un vrai loup, personne ne l’avait cru.

Cela arriverait-il un jour où les prémonitions fabuleuses de Jean de La Fontaine se réaliseraient à la barbe des gouvernements Occidentaux ?

Attaquer l’Iran ? Et la fable des armes de destruction massive n’aurait-elle pas réussi à éveiller les esprits des peuples occidentaux au point qu’ils tolèrent encore de par leur passivité complice un autre massacre des populations ?

Pour en revenir à ces quatre enfants palestiniens assassinés cette semaine, qui étaient-ils en vérité ?

« Des jeunes presque morts de faim qui se lèvent chaque matin en quête de travail, en quête de leur pain quotidien, en quête d’un peu de dignité sans jamais renoncer», souligne Nurit Peled Elhanan.  Seraient-ce, ceux-là même les «terroristes » qui sont pourchassés par la soldatesque usraélienne ?

Dans cet état d’esprit, certains perroquets à la solde des hordes usionistes ne cessent également d’attiser de nouveaux brasiers en syrie et partout où leur maîtres le leur ordonnent.

Voilà également la poule stérile turque qui veut pondre un œuf plus gros que son…(par pudeur j’userai de cette « ellipse »)

Selon le quotidien turc Aydenlik cité par Al Alam, Erdogan, le premier ministre atlantiste Turc projette de faire tomber Nouri Ali Maliki son homologue irakien, une fois le gouvernement de Bachar Assad renversé! « Sous Erdogan, la Turquie s’est transformée en une base d’agissements, de complots et d’opérations contre les pays voisins », affirme le journal.

Alors que le régime de Bachar résiste vigoureusement, pour le moment, aux tentatives de renversement, l’illustrissime Erdogan, toujours lui – du moment que Sarkozy est en pleine agonie politique et ne peut, par conséquent, sortir de sa coquille à l’image de son show en Libye- veut cette fois-ci calquer le jeu sarkozien en faisant appel à l’OTAN.

En conclusion, quelle différence entre un régime sioniste sans scrupule et un régime lui obéissant au pas et à la lettre ?

Quand la rage devient endémique, pas besoin de chercher le chien qui l’a provoquée.

Chérif Abdedaïm

http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Cherif_Abdedaim.280412.htm

http://echosdesmontagnes.blogspot.fr/2012/04/palestine-iran-sionisme-cherif-abdedaim.html

http://www.lnr-dz.com/index.php?page=details&id=12934

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À propos de Chérif abdedaim

Poète, écrivain, peintre, sculpteur, chanteur, musicien, psychopédagogue de formation, enseignant, éducateur et journaliste chroniqueur au quotidien national "La Nouvelle République", Chérif Abdedaïm appartient à cette catégorie d’hommes qui forcent le respect grâce aux valeurs morales, linguistiques et artistiques dont témoignent leurs œuvres qu’elles soient écrites, plastiques ou musicales. Chérif Abdedaïm est né le 29 juin 1955 à Constantine. Dès l’âge de 15 ans, son amour pour tout ce qui est art le conduit à fréquenter les grands maîtres du malouf puis du chaâbi, jouant du luth, du violon et du mandole. La lecture de romans, de poésie, de journaux et d’œuvres littéraires sont ses violons d’Ingres depuis sa plus tendre enfance. Friand d’art, de littérature et de peinture, sa passion occupe tout son temps jusqu’à la transcendance. Chérif Abdedaïm respire l’art sous toutes ses couleurs et sans ce dernier, il se sentirait comme sevré de quelque chose de fondamental, aussi ne cesse t-il de faire appel à son imagination créative essayant toujours de se ressourcer dans ses rêves d’enfance, toutes choses qui sont la marque des grands artistes ayant laissé leur empreinte indélébile dans l’histoire. Dans chacune de ses œuvres, on découvre les éternels questionnements de l’homme en quête de la vérité et de la franchise, qualités dont ne peuvent s’accommoder les gens perfides qui, face à la parole sèche et rude de Chérif le fier, le casseur de tabous n’ont aucune place. Chérif, bien qu’inconnu au bataillon des grands écrivains et poètes de la littérature algérienne francophone, ne s’en distinguera pas moins avec deux ouvrages "Aux portes de la méditation" et "Le bouquet entaché" qui sont des œuvres remarquables. "Aux portes de la méditation", édité par Casbah Éditions en 2004, est un essai philosophique qui brasse un large éventail de questionnements auxquels Chérif tente d’apporter une réponse dans un style sinueux, labyrinthique même, où le lecteur se retrouvera engagé dans une voie sans issue et se laissera prendre à la sensation que rien n’est achevé, la vérité ne se livrant comme par bribes difficiles à cerner. Tout ce qui touche à la vie de l’être est décortiqué par ce philosophe qui, au détour de ses questions, appelle le lecteur à sonder la réponse avec en point de mire l’éternelle question autour de la vie et de la mort. "Il y a ceux qui vivent, ceux qui se donnent la mort, ceux qui suivent et ceux qui ne craignent le sort, les humbles convives et ceux qu’on jette dehors, ceux qui ont raison et ceux qui ont tort, il y a ceux qui cachent leurs mots, ceux qui les mâchent, ceux qui les lâchent et ceux qui les crachent. Comme il y a ceux qui jettent leurs mots, ceux qui les répètent, ceux qui les rejettent et ceux qui les projettent…." Cet extrait résume, on ne peut clairement, l’état d’esprit de l’œuvre. L’écrivain au verbe tranchant prêt à ne pas sacrifier ses principes, n’hésite pas à faire part, un tantinet moralisateur, de son jugement sur le comportement, le vice, le courage et la lâcheté de l’être humain. Dans son recueil de poèmes et de maximes "Le bouquet entaché" édité en 2006, Chérif nous berce et nous transporte dans un monde où le beau, le mal, la beauté, la méchanceté, la richesse, le ciel, les étoiles, la nature, la peur, l’orgueil ….se font et se défont au gré des aventures des êtres humains en quête de sensation et de découvertes. " Perfidie, orgueil, médisance et méchanceté/ Indifférence, insouciance, négligence et légèreté/Feront naufrage dans l’océan de Vérité/Quand l’être, enfin épuisé, jugera t-il/Ses actes rebelles et téméraires? /Quand l’être, enfin désabusé signera t-il /Le pacte de la paix sur terre/ Sortis du fin fond de ses tripes, ces vers en appellent pour un monde de paix et de sérénité. Les poèmes sont écrits dans un style brut, on dirait que les mots du poète s’impriment sur la feuille de papier grâce au souffle de sa voix, qui comme celle d’un dragon en danger, tente de se défendre devant un danger mortel quoique invisible. Grave, trop grave le verbe de Chérif. Il n’empêche, Chérif Abdedaïm a également écrit et édité des livres parascolaires à l’intention des lycéens comme "Français en Terminales" paru en 2008, réédité en 2009, le "Dictionnaire de grammaire"" et l’"Orthographe, grammaire, conjugaison, vocabulaire" des manuels conformes au programme officiel, les élèves pouvant ainsi disposer de supports pour apprendre plus facilement la langue de Molière. Enfin, Chérif Abdedaïm va dans un très proche avenir récidiver avec une biographie sur Abdelhafid Boussouf dit Si Mabrouk, le père du renseignement algérien, un livre, qui est le résultat de deux années de recherches historiques et de recueil de témoignages auprès de ses compagnons d’armes et de proches. Par : ZAOUI ABDERAOUF (LE MIDI LIBRE DU 19 Décembre 2009)

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